Responsable de la Commission : Yves Kitzinger ![image[1] copie copie](/images/image[1]_copie_copie.png)
Comme la randonnée en montagne, la raquette nécessite une forme physique correcte. L'activité se classe en trois catégories :
Catégorie 1
- Petite dénivelée (moins de 600 mètres) sur terrain facile et durée de 4 à 5 heures maximum.
- Catégorie réservée principalement aux débutants, en début de saison et aux personnes aimant "prendre leur temps".
Catégorie 2
- Un peu plus sportive, soit une dénivelée de plus de 800 mètres et/ou sur un terrain un peu plus accidenté et/ou d'une durée de plus de 5 heures.
- C'est le terrain de prédilection de la raquette : moyenne montagne vallonnée, sans pentes raides, en dehors des pistes de ski de fond (trop plates) et des itinéraires de ski de randonnée (souvent trop raides).
- Elle s'adresse aux personnes en bonne condition physique et ayant une expérience de la raquette ou des courses de neige.
Catégorie 3
- Parcours difficile par sa durée et son rythme sur un terrain de ski de randonnée du type skieur moyen à bon skieur, pouvant nécessiter l'emploi de cordes, de crampons et d'un piolet.
- Cette catégorie exige une très bonne maîtrise des raquettes.
- Ces sorties sont ouvertes aux personnes possédant une expérience alpine.


Anorak (gore tex de préférence) et pantalon de montagne, chaussures de randonnée ou d'alpinisme étanches.
Bâtons, raquettes : vérifiez les courroies et fixations.
Gants, bonnet, lunettes solaire, thermo conseillé, sinon 1 gourde. Couverture survie (utile aussi pour le pique-nique...).
Guêtre utiles. Fourrure polaire et micro fibres.
Carte du CAF à jour et carte Vitale.
Pour les participants inscrits à une collective, des DVA (avec pelle et sonde) peuvent être empruntés auprès du club.
Pour les sorties en car, les DVA seront founis si nécessaire.
La décision éventuelle de munir les participants d'un DVA incombe au responsable de la sortie.
En cas de risque marqué d'avalanche, le changement de destination ou l'annulation des sorties sera décidé par le responsable de la sortie.
Inscriptions aux sorties en co-voiturage : prises lors de la permanence du jeudi soir qui précède la sortie, de 19 h à 20 h au siège du club.
Sorties du mercredi : inscriptions par mail ou telephone, réunion du jeudi soir.
Inscriptions aux sorties de Yves et Christel Kitzinger : par mail ou telephone.
Sorties en car : inscriptions a partir du 13 décembre au club et par courrier. Bulletin d'inscription à telecharger.

Voici les encadrants bénévoles pour cette année :
Michel Bérard - 06 84 11 93 73 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Michel Bligny - 06 59 56 02 88 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Pierre Boccoz - 06 33 68 34 35 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Bernard Conod 06 14 98 26 48 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Patrice De Rorthais - 06 74 80 18 31 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Yves Kitzinger - 06 49 61 58 07 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Christel Kitzinger - 06 83 29 08 85 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Josette Michel-Villaz - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
Alain Perrot - 06 82 88 03 97 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
François Rubin - 06 07 80 37 85 - Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Vercors, 27 janvier
Fond d'Urle
Ce dimanche 27 janvier le car était complet. Il nous a conduit à Chaud Clapier en traversant la forêt de Lente. Ce site nordique est un point de départ parfait du sud-Vercors pour les tenants de la raquette, du ski de fond et des attelages de chiens... Quelques téléskis familiaux font bon ménage avec les pratiques nordiques, au milieu des forêts de résineux.
Le soleil, à notre grande surprise est au rendez-vous. Les 3 groupes de niveaux différents se dirigent vers le Serre de Montué, le Puy de la Gagère et les falaises dominant le Diois.
Passage devant la glaciaire de Fond d'Urle pour le groupe 1. Le site karstique renferme des merveilles (voir doc. joint). Peu après nous atteignons le rebord du plateau surplombant les vallées drômoises. Le vent violent de la nuit a plaqué et cristallisé de jolis motifs avec la neige sur les rochers.
Les sommets du Vercors ensoleillés se déroulent au loin. Sur le plateau en contrebas des snowkites font un étrange ballet. Nous apercevons le groupe 3 au sommet du Serre de Montué balayé par le vent. Loin au sud le Mont Ventoux barre l'horizon. Abrités d'un petit vent frais le déjeuner est vite avalé et nous reprenons la rando. Les nuages sont devenus menaçants, des flocons de neige arrivent. Le car est rejoint avec les premières gouttes de pluie.
Il nous faudra attendre presque 17 h pour récupérer le groupe 3 qui a fortement rallongé son itinéraire de retour. Ils sont trempés comme des rats mais ils ont l'air heureux...
Les photos de la journée (groupe 1)
Site karstique de Fond d'Urle.
Le snowkite, peut-être une future activité du club

Devoluy, 9 et 10 février :
2 journées ensoleillées avec neige poudreuse... photos de Laetitia : lien album Picasa
Aravis, 17 février, Plateau des Glières :

Sommet de la montagne de Sous-Dine, les choucas attendent le repas...



Chartreuse, 16 mars :
Notre objectif était d'atteindre le point culminant du rocher de Lorzier (1838) et éventuellement de revenir par le goulet d'Hurtières. Cette année la neige tombée en abondance en Chartreuse et ailleurs, oblige à partir de Pomarey (763). On chausse les raquettes au rocher de Pré Large, avant, le manteau neigeux orienté Sud-Est est bien tassé. A l'approche du chalet des Bannettes, nous avons préféré tenter la montée en direction du point culminant du Lorzier. Bien que la neige semblait stabilisée, la raideur de la pente puis soudain les rafales de vent violent, nous ont fait préférer le col d'Hurtières (1769). Du col, nous avons pu constater que l'action du vent au cours de ces dernières semaines avait formé des plaques côté Nord, Nord-Ouest, rendant l'accès au refuge d'Hurtières et au goulet bien dangereux. Au retour, nous avons du affronter le vent du Sud avant de trouver un abri protégé proche du terrain de jeux des chamois. Cette sortie très instructive, nous a permis d'échanger sur la difficulté de choisir le bon itinéraire, de renoncer parfois et de l'intérêt du matériel de sécurité. Véronique Bignon, très réactive, malgré le déchainement des éléments, a eu le temps de prendre quelques photographies pour illustrer notre propos.
Josette Michel-Villaz
Pas vraiment seuls ce matin...
Avalanche de plaques sous les rochers d'Hurtières
Pour toutes les sorties, le port du DVA (Détecteur de Victime d'Avalanche) est obligatoire ainsi que la pelle et la sonde.
Pour les participants occasionnels inscrits à une collective, les DVA peuvent être loués auprès du CAF (6 € par week-end).
Sorties en car, quelques ceintures émettrices sont prêtées aux participants nouveaux et occasionnels.
Il est fortement recommandé à chaque participant habitué des collectives de posséder son propre matériel individuel de sécurité (DVA, pelle et sonde).
Ce matériel personnel implique des soins : vérifications et changement des piles, stockage au sec, entrainement régulier au maniement. Piles rechargeable a proscrire.
Conseils d'achat auprès des encadrants qualifiés du Club.
Le DVA (détecteur de victimes d'avalanches)
C'est un émetteur-récepteur porté sous les vêtements par tous les pratiquants de la montagne enneigée (skieurs hors pistes, randonneurs, raquettistes, alpinistes...). Pendant une sortie il est en position émission en permanence. En cas d'avalanche, les témoins peuvent immédiatement commencer la recherche des victimes en commutant l'appareil en position réception. En suivant une technique de recherche simple, il est possible de sortir les personnes ensevelies dans un laps de temps court et de leur donner un maximum de chances de survie.
Utilisation, mode d'emploi :
Pour être efficace avec un DVA il faut savoir s'en servir en mode recherche. Ne pas attendre l'accident pour apprendre, avec le stress et la confusion. La recherche doit être un réflexe. Entrainez vous et entrainez vous encore à la recherche avec DVA avant l'accident. Utilisation de la sonde et organisation du groupe pendant la recherche.
- contrôle du bon état de marche et de la mise en route de tous les appareils au début de la randonnée par le leader du groupe. On évite ainsi les appareils en panne ou les randonneurs étourdis qui ne l'auraient pas branchés. Attention aux interférences DVA / téléphone portable, randonnés et recherches portable éteint.
Le point sur les fréquences :
Le DVA de chaque utilisateur doit pouvoir "interagir" avec l'appareil des autres participants (ceux en émission et ceux en réception, de quelque marque qu'ils soient). Pour cela tous les DVA aujourd'hui commercialisés en Europe émettent (et réceptionnent) sur la même fréquence radio : 457 Khz. C'est une norme internationale. Notons cependant que, dans l'histoire récente, d'autres types d'appareils on été commercialisés - les appareils monofréquences 2,275 kHz (type Pieps 1) sont obsolètes et ne doivent plus être utilisés - les appareils bifréquences 2,275 et 457 kHz (type ARVA 4000, Ortovox F2) sont en voie de disparition.
Les erreurs à éviter
- porter son DVA juste sous sa veste : dès qu'il fait plus chaud, en enlevant sa veste le DVA apparaît à l'air libre : en cas d'avalanche il risque d'être arraché...
- partir sans pelle à neige ni sonde : vous venez de trouver une personne ensevelie en moins de 5 minutes mais il vous en faut 45 pour la dégager à la main, le temps de mourir asphyxié sous la neige.
- partir avec des piles usées (ou sans piles en début de saison).
- ne pas s'entraîner au maniement de l'appareil : en cas d'avalanche, le stress n'aidant pas, vous devrez avoir les réflexes qui sauvent. Pour cela, entraînez vous régulièrement !
- laisser le DVA au fond du sac : même allumé, cela ne sert qu'à retrouver le sac si celui ci est arraché par la force de l'avalanche.
Le DVA est le seul appareil de détection adapté à la pratique du ski-alpinisme, du ski de randonnée et de la raquette à neige, du fait de la rapidité de sa mise en oeuvre en cas d'avalanche, si tous les participants en sont équipés.
Poids : 300 gr environ avec les piles. Prix public indicatif : 125 à 369 €.
Plus de renseignements, dossier ANENA
Sources du texte : Bernard Conod et ALB Montagne
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